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  • : Le blog de Françoise Buy Rebaud
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  • : Contre le suicide assisté de notre culture et de notre civilisation.
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7 juin 2017 3 07 /06 /juin /2017 01:59

Ce qui suit ne fera pas plaisir aux lecteurs d"Hernani ...... Le premier lien concerne le palais abritant à Vienne , l'Institut français .Construit en 1834-35 pour Friedrich Joseph von Dietrichstein comme résidence d'été , il est caractéristique du style Biedermayer et entouré de jardins . Passé par héritage à la famille Clams-Gallas , il a été acquis par l'Etat français en 1952.

Ce même Etat  s'en est .....débarrassé...,? pendant  le quinquennat Sarkozy

 

Pourtant les Instituts français sont les précieux outils du rayonnement de notre culture et de notre langue à l'étranger , comme le sont les Instituts Goethe pour l'Allemagne , qui a multiplié les siens , quand nous utilisons les nôtres.pour payer un morceau de notre monumentale dette .

Le quai d'Orsay s'était  chargé de la transaction.

On reparle du Quatar??

Nous l'avons fait quand le théatre de Fontainebleau a changé de nom

 

Evidemment on ne peut que se réjouir d'une restauration que le Ministère de la Culture ne pouvait ou ne voulait effectuer , et une partie de relèvement de notre cathédrale de Reims écrasée de bombes le fut grâce à la famille de Rothschild ....Mais la conjoncture était différente , et nous nous sentons là comme le parent pauvre reçu (en bout de table ! ) par égard à son nom , mais avec un regard de pitié .

Que ce petit rappel nous aide dans le choix que nous devrons faire dimanche  dans le secret des urnes .....

fbr  7juin 2017

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Published by Françoise Buy Rebaud - dans Patrimoine musique
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12 janvier 2017 4 12 /01 /janvier /2017 02:37

La mort des choristes  russes a inspiré , si l'on peut dire, aux survivants de la tuerie  de 2015 un article où ils se redévoilent , à croire qu'entre eux et les terroristes  se trame un concours entre ignominie et barbarie....

Retrouvez ici notre réaction de l'époque

fbr

 

Je ne suis pas Charlie

Je n'ai jamais été Charlie

Je ne serai jamais Charlie

Parce que la dérision sans frein n'est pas un art , pas plus que la grossièreté n'est un style   .......

Parce que la liberté d'écrire ou de contester doit être réelle , et que Raspail , Finkielkraut , Zemmour et Houellebecq ont droit aussi à cette dite liberté .

Parceque ce rassemblement de mode émotionnel , et à la mode , n'est pas la réplique à un acte de guerre , celle des barbares contre la civilisation .

Je n'irai pas défiler dimanche avec ceux , politiciens ou journaleux , qui ont dressé le piège dans lequel nous sommes pris : la juxtaposition de populations que tant sépare et que si peu réunit , et aggravé par leur laxisme ou leur électoralisme des dissemblances devenues mortelles

Je garderai des larmes secrètes pour ces victimes choisies par la haine , et pour ceux que le hasard a offerts à des monstres .

Et je dirai , en mon for interieur , ma gratitude , mon respect , ma tristesse aux policiers ou gendarmes tombés par devoir , ou blessés .

La prière , c'est cela , et non le hurlement souvent entendu ces deux dernieres années

9 janvier 2015 Francoise Buy Rebaud http://cerclehernani.over-blog .fr

 

Et nos compliments aux auteurs du désordre

Et nos compliments aux auteurs du désordre

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30 juin 2015 2 30 /06 /juin /2015 19:24
Un évènement musical à Lyon le 04 juillet 2015

Le Concours international de piano de Lyon, septième édition , se déroule du 1er au 4 juillet 2015 .
Fondé par Svetlana Eganian et son époux Pascal Chéron , il réunit des candidats de haut niveau du monde entier, et assure ainsi à la Capitale des Gaules une importante renommée musicale .



Svetlana Eganian est une brillantes diplômée du prestigieux Conservatoire Tchaikowsky de Moscou .
Ele allie une sensibilité exceptionnelle à une maitrise technique parfaite, qui donne à chacune de ses interprétations , particulièrement dans Chopin ou Scriabine , mais aussi Ravel , une couleur émotionnelle et un relief extraordinaires .


Professeur au Conservatoire national supérieur de Lyon depuis son installation en France , elle se soucie d'assurer la promotion de jeunes talents , secondée par les qualités de gestionnaire de P.Cheron , chef d'entreprise .

La finale du concours et le récital des six lauréats auront lieu le 4 juillet


renseignements : 04 72 09 10 01 06 33 97 34 70

www.gpipl.fr

Un évènement musical à Lyon le 04 juillet 2015Un évènement musical à Lyon le 04 juillet 2015
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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 06:14
Salle Pleyel : de la lumière à l'ombre, conte féerique ou cauchemar   ?

.......un musicien apprécié , ancien élève de Haydn : Ignaz Pleyel ,né en Autriche ( 1757-1851 Paris ).


venu s'installer , comme successeur de l'organiste Richter , à Strasbourg où naquit son fils Camille (1788-1855 Paris ) C'est Paris qu'il choisit pour y créer ,en 1797 , une boutique d'édition musicales , puis en 1807 , la manufacture de harpes et pianos devenue célèbre , au temps où cet instrument apportait dans les demeures musique ,chant , et, grâce aux réductions , oeuvres orchestrales .


Les pianos anglais , allemands , français ne se faisaient pas d'ombre, tant la demande était intense et leurs qualités variées , et Pleyel sut développer et donner célébrité à cette marque : le "son Pleyel ' faisait merveille , devançant les Brodwood et les Erard pourtant fort prisés .
Mais cela est une autre histoire, commencée dans la gloire et tristement terminée sous les coups du mondialisme , et de la "démusicalisation", osons ce terme ,de nombreux de nos contemporains , en France en particulier .


Nous préoccupe l'histoire de la salle du même nom , qui évidemment doit être perpétué .

Il était une fois ....

Salle Pleyel : de la lumière à l'ombre, conte féerique ou cauchemar   ?

.....Camille .

Il ne fut pas seulement chef d'entreprise , selon la terminologie actuelle ; pianiste et concertiste renommé ,il se lia d'amitié avec ceux que le prestige de notre capitale y attirait : Frédéric Chopin ,"le plus français des Polonais ", qui aimait jouer avec lui à quatre mains des sonates de Mozart . Avec le virtuose Franz Liszt ,le Hongrois aux yeux verts adulé en Europe , le peintre Eugène Delacroix , celui qui dénonça , comme le poète lord Byron , les massacres de Schio...

Eugène DELACROIX   tableau du  Salon de 1824

Eugène DELACROIX tableau du Salon de 1824

Salle Pleyel : de la lumière à l'ombre, conte féerique ou cauchemar   ?

comme A.de Lamartine qui fit apposer la plaque commémorative sur Cele Kula...

Salle Pleyel : de la lumière à l'ombre, conte féerique ou cauchemar   ?

(La Grèce et la Serbie , en lutte pour leur indépendance, subissaient alors la sauvage répression des Turcs ) .


Et aussi George Sand dont nous aimons les romans champêtres ,la comtesse d'Agout,dont la fille qu'elle eut avec Liszt, Cosima , épousa Wagner , le poète Adam Mickiewick chantre de la patrie , Heinrich Heine ,le poète exilé fasciné par la nixe Lorelei , le baryton renommé Adolphe Nourrit, Pauline Viardot , soeur de la Malibran , cantatrice comme elle , et notre si français compositeur Hector Berlioz portrait .Ou encore H.de Balzac , infatigable observateur de cette société cultivée , éprise de voyages , qui a marqué le règne de Louis Philippe .
Ils se rencontraient lors des nombreuses soirées données dans les hôtels particuliers , tels celui du prince Adam Czartoryski et de la princesse Sophia Anna , l'Hôtel Lambert , dans le salon Pleyel , ouvert en janvier 1830 , 9 rue Cadet, où jouèrent Liszt et Chopin.

Mais il fallait pour des soirées moins intimes une salle plus vaste : ce fut la première Salle Pleyel , 22 rue de Rochechouart , du nom de l'abbesse de Montmartre , de cinq cents places , inaugurée en 1839 , qui garde le souvenir du dernier récital de Chopin en 1846 , les débuts de jeune prodige Camille Saint-Saëns , des compositeurs César Franck et du Russe Anton Rubinstein .

Salle Pleyel : de la lumière à l'ombre, conte féerique ou cauchemar   ?
Salle Pleyel : de la lumière à l'ombre, conte féerique ou cauchemar   ?

Il était une fois......

.....un polytechnicien et acousticien , gendre de l'ingénieux associé de Camille Pleyel , Auguste Wollf (1821-1887 ) qui avait porté à son apogée , au Second Empire , la manufacture Pleyel de Saint Denis . Cet ingénieur des Mines , expert de l'orthophonie des salles , Gustave Lyon (1857-1936 )portrait était aussi un fin musicien ; il imagina , dans sa passion du son le plus beau, d'entreprendre dès 1920 la construction d'un vaste espace consacré à la grande musique , autrement dit classique , englobant des salons d'exposition d'instruments , des studios de répétition , des salles pour la musique de chambre ou des ensembles moins amples (les salles Chopin de 500 places , et Debussy , 150, ont été malheureusement supprimées lors d'une rénovation ), et le fleuron , une salle de près de trois mille places .Le chantier est ouvert en 1925.


Les architectes , d'abord Jacques Auburtin , célèbre par la Villa construite à la demande d'Ephrussi de Rothschild à Saint Jean Cap Ferrat, puis André Granet et Jean.B.Mathon, disposaient d'une immense surface , 252 faubourg Saint Honoré ; ils conçurent l'ensemble dans le pur style Art Déco, l'auditorium étant le premier spécifiquement destiné à la musique symphonique et doté des derniers perfectionnements de l'acoustique

Salle Pleyel Autitorium /
Salle Pleyel Autitorium /
Salle Pleyel Autitorium /
Salle Pleyel Autitorium /

Salle Pleyel Autitorium /

Salle Pleyel : de la lumière à l'ombre, conte féerique ou cauchemar   ?

L'inauguration eut lieu en octobre 1927, en présence du Président de la République Gaston Doumergue , le Président du Conseil et Ministre des Finances Raymond Poincaré , du ministre de l'instruction publique et des Beaux Arts Edouard Herriot ; le pianiste Robert Casadesus est le soliste du concert donné par la Société des concerts du Conservatoire; sont présents Paul Dukas , Raynaldo Hahn, Manuel de Falla , Igor Stravinski , Maurice Ravel qui bien que dispensé a combattu en volontaire pendant la Grande Guerre .Mais pas Claude de France ,le fervent français Debussy , mort en 1918 en partie de la peine éprouvée en ces années d'épreuves.


Malheureusement un incendie endommage les locaux en juillet 1928 , mais la restauration est rapide et la renommée éclatante .


Ce batiment est classé depuis 2002

Salle Pleyel : de la lumière à l'ombre, conte féerique ou cauchemar   ?

l était une fois......


.......un temple de la musique



Car les affiches de cette salle, une des plus célèbres du monde , offrent des noms qui font renaitre dans nos mémoires de lumineux souvenirs ou des résonnances magiques : orchestres Colonne , Lamoureux , Pasdeloup , les solistes Alfred Cortot , Jacques Thibaud , Pablo Casals , Vlado Perlemuter ,Wladimir Horowitz , Arthur Rubinstein , Rudolf Serkin, Wilhelm Kempff , Maurizio Pollini , Vadim Repin , Jean Pierre Rampal photo ,les chefs Nadia Boulanger portrait, Wilhelm Furtwängler , Bruno Walter , Kurt Masur , Georges Prêtre portrait, Jean Claude Casadesus , Simon Rattle , le Concertgebouw d'Amsterdam , le Berliner Philharmoniker , la Staatskappelle de Berlin , l'orchestre de la Scala de Milan , l'orchestre national de Russie, le Gewandhaus de Leipzig , l'orchestre symphonique de Londres . Entre autres !.... Les musiciens des remarquables formations françaises , parisiennes ou provinciales , y jouent régulièrement pour le plus grand plaisir des habitués . Cette salle , lieu de prestige s'il en est , doit garder le nom et la renommée Pleyel .

Alfred CORTOT, Jean-Pierre RAMPAL, Nadia BOULANGER, Georges PRÊTRE,
Alfred CORTOT, Jean-Pierre RAMPAL, Nadia BOULANGER, Georges PRÊTRE,
Alfred CORTOT, Jean-Pierre RAMPAL, Nadia BOULANGER, Georges PRÊTRE,
Alfred CORTOT, Jean-Pierre RAMPAL, Nadia BOULANGER, Georges PRÊTRE,

Alfred CORTOT, Jean-Pierre RAMPAL, Nadia BOULANGER, Georges PRÊTRE,

Salle Pleyel : de la lumière à l'ombre, conte féerique ou cauchemar   ?

......mais il était une fois

.....dans ces" années folles ", une crise financière venue d'Amérique du Nord , qui jette le vent froid de la dépression sur l'Europe ; Pleyel , firme et salle liées jusqu'alors , sont séparées , et le 252 rue du faubourg Saint Honoré tombe entre les mains de son banquier , le Crédit Lyonnais , en 1934 .


Néanmoins sa gloire demeure , malgré un statut embrouillé ,la petitesse des subventions d'Etat , des gestions ou cessions successives et malheureuses , qui prennent ces dernières années un tour spécialement complexe ou ambigü . mettre lien Xavier Darcos intervention Sénat 1999 Trautmann ministre.


D'ailleurs , les acquéreurs s'appelleraient ils Tapie , Arnaud , Pinault , et non Montigny, leur respect ou leur attachement au patrimoine et à l'identité culturelle se seraient probablement avérés indécis ou variables .N'est pas propriétaire avisé ou mécène éclairé qui veut ....et surtout pas l'Etat .

Tout comme le destin de l'Hotel de la Marine , celui de cet autre haut lieu de France soulève l'émotion .


Historien , écrivain , administrateur recherché ,Franck Ferrand, ce passionné et passionnant responsable de" l'Ombre d'un doute "et de "Au cœur de l'Histoire" a écrit le 8 décembre 2012 une lettre ouverte , que nous reproduisons ici .

Frank Ferrand

Frank Ferrand

Salle Pleyel : de la lumière à l'ombre, conte féerique ou cauchemar   ?

L'appel de Franck Ferrand pour sauver la salle Pleyel.

" Journaliste, écrivain et conférencier, Franck Ferrand consacre sa vie à l'Histoire. Ce surdoué anime «Au coeur de l'Histoire» chaque jour sur Europe 1 et «L'Ombre d'un doute» chaque premier lundi du mois sur France 3 en première partie de soirée. Il est l'auteur de nombreux ouvrages dont «Le dictionnaire amoureux de Versailles» (Plon, 2013). Son nouveau livre, «François Ier, le roi des chimères» (Flammarion), est actuellement en librairie.

La France possédait une salle idéale pour la musique classique, un temple mondialement réputé, comme le Musikverein de Vienne, le Concertgebow d'Amsterdam, le Royal Albert Hall de Londres... Depuis près d'un siècle, les meilleures formations, les plus fabuleux interprètes y avaient connu des triomphes. Les murs, les tentures de cette salle Art Déco paraissaient imprégnés des harmonies d'hier et d'aujourd'hui. Une position stratégique, rue du Faubourg Saint-Honoré, en faisait mieux qu'une salle de concert: le point de rendez-vous d'une société brillante et cultivée, par-dessus tout mélomane.

Ce haut-lieu, c'était la Salle Pleyel.

J'écris cela au passé, car dès le 31 décembre prochain, l'endroit risque de changer d'affectation pour devenir un lieu de spectacle parmi tant d'autres, ouvert au pop et au divertissement, aux comédies musicales, aux one man shows et à divers galas de circonstance. Un peu comme si l'on transformait Taillevent en fast-food!

C'est l'Etat, propriétaire de la Salle Pleyel à travers la Cité de la Musique, qui défend cette intenable position. Motif invoqué? L'inauguration, à La Villette, dans les confins du XIXe arrondissement, d'une nouvelle salle dernier cri: la déjà fameuse Philharmonie, sans doute efficace - j'en crois pour le moment ce qu'on m'en dit - mais dont toute la réputation reste à bâtir. (Je passe sur le coût de l'opération et sur la perte sèche infligée au patrimoine immatériel de la capitale.)

Question: fallait-il, à seule fin favoriser une nouvelle salle, tuer l'ancienne, purement et simplement? Viendrait-il à l'idée d'un jardinier de mettre à bas un grand chêne plein de vigueur, uniquement pour permettre à une jeune pousse de prospérer… dans le meilleur des cas? Question subsidiaire: a-t-on seulement pris la mesure du gâchis occasionné par l'abandon d'un lieu poli par des décennies d'efforts et de tension vers l'excellence? Si l'Europe d'aujourd'hui détient un atout dans le monde, c'est justement de posséder de vénérables institutions, des lieux de légende, dont la gloire s'enracine dans l'Histoire. Refuser de le voir relève de la faute très lourde.

Et pour vous livrer le fond de ma pensée, je ne serais pas surpris que la relégation de Pleyel au profit de la Philharmonie obéisse à cette idéologie fallacieuse qui vise à «faire entrer la culture en milieu populaire» tout en prétendant «ouvrir les beaux quartiers aux nouvelles formes d'expression». Bref: ramener tout à une tiède moyenne. C'est tellement plus facile que de donner vraiment aux gens défavorisés les moyens de se hisser vers le haut!

De grâce, n'humilions pas Pleyel, ne tuons pas la poule aux œufs d'or ! "

*********

Salle Pleyel : de la lumière à l'ombre, conte féerique ou cauchemar   ?

Tout est dit . Cependant des images fortes frappent parfois plus durement que la meilleure des analyses.


Que nous propose t on en vérité , sous cette composition métallique photo qui serait une merveille de techniques réunies ?


Des musiques contemporaines ?


Carl Orff ,oui ! Pascal Dusapin éléve d'Olivier Messiaen ,certes oui !


Et Pleyel ?


Des craintes fusent ,il n' y a pas de fumée sans feu ....


Remplacer la pérennité de nos traditions culturelles , complicité et communion des compositeurs , musiciens et auditeurs réunis dans une athmosphère particulière , par des nouveautés parfois barbares ?


Oui , Django Reinhardt et Michel Petrucciani ont joué salle Pleyel ; c'étaient des artistes , souvent bouleversants .

Michel Petrucciani

Michel Petrucciani

Et Charles Trenet en 2011 , ultime récital : "Douce France , doux pays de mon enfance ..."


De vrais artistes.

Mais cela ? rappeur Joey Starr .....

ou cela ? :extrait de l a chanson du rappeur Bougnoul Smala ( sic )'Meurtre légal '
"Quand le macro prend le micro, c'est pour niquer la France , guerre fatale, oeil pour oeil , dent pour dent , guerre raciale , organisation radicale , par tous les moyens faut leur niquer leurs mères , Gouers c'est toi qui perds , flippe pour tes enfants , ta femme , ta race .
On s'est installé ici , c'est vous qu'on va mettre d
ehors "

Autres extraits d'autres auteurs à volonté sur Google

JAMAIS !

FBR 07 février 2015

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Published by Françoise Buy Rebaud - dans Histoire musique Patrimoine
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15 juillet 2014 2 15 /07 /juillet /2014 17:00

Mais quelle guenille peut on avoir fait de son esprit , pour en tirer une mise en scène aussi désastreuse que celle du britannique Simon Mc Burney pour "La flûte enchantée "du divin Mozart ?
Comment des chanteurs doués , donc sollicités , acceptent ils de se plier aux lubies d' "innovateurs "uniquement portés par le snobisme de l' intelligentsia ?

Si cet opera recèle certains symbôles maçonniques , à la mode au moment de sa création en 1791 , il tient surtout , par le librettiste Schikaneder,aux contes du Dchinnistan du poète Wieland , et au caractère fantasque du compositeur , qui dut prodigieusement s'amuser à illuminer de sa musique les méandres déroutants de ce conte de fées à rebondissements . Histoires imbriquées et si mouvementées qu'elles ont inspiré une interessante bande dessinée fidéle au texte musical , irrigué de poésie , de couleur et d'allégresse . Pourquoi pas , puisqu'il s'agit d'un Singspiel plus populaire qu'un "grand " opera , car s'y succèdent chant et dialogues ?

Aussi le décor de tôles repassées , grises et dures , ces sinistres méplats de béton où défilent des ombres en costumes cravate endeuillés ,ces faux oiseaux de papier sans gazouillis , cet informe au delà d' une Reine de la Nuit dépossédée de ses charmes et sortilèges , ne peuvent ils inspirer ni la terreur , ni l'enthousiasme du combat "contre les forces obscures " , mais tout simplement un ennui mortel .......

Ce seul reproche justifierait un blâme absolu au démetteur en scène , s' il n'était allé tirer ce fatras du sac de ses homologues Olivier Py (qui ose , malgré ses cachets , se dire intermittent du spectacle ) , Thomas Ostermeyer ,Josse De Pauwe , tous clones en pire de Patrice Chéreau et prodiges du lassant festival d'Avignon , que les agitateurs patentés mettent en sourdine en ce moment .


Aix en Provence au si grand charme s'est quelque peu deshonorée par ses dernières prestations festivalières , contaminées par celui d'Avignon , justement parcequ'elles mélangent belle qualité musicale et prétention politico théatrale ; peu importe que les seules "autorités" mediatiques se répandent en louanges : les spectateurs applaudissent ce qu'ils entendent et sifflent ce qu'ils voient ,et les véritables critiques le confirment .

Il faut saluer, dans la diffusion le 9 juillet par Arte, l'extraordinaire colorature Kathryn Lewek dans le grand air de la Reine de la nuit, si périlleux pour l'interprète et donc si pénible pour mélomanes avertis .Cette blonde jeune femme , non conforme à la noirceur du personnage, est non seulement une superbe chanteuse à voix ample et charnue , se jouant des pièges techniques , mais une comédienne de race , qui s'arrache du fauteuil d'infirme , bizarre trouvaille , que MacBurney aurait dû réserver à lui même .

Que préférez-vous ? celle ci... ou l'autre ?
Que préférez-vous ? celle ci... ou l'autre ?

Que préférez-vous ? celle ci... ou l'autre ?

A propos d'Olivier Py

Le fameux Festival d’Avignon a commencé ! Enfin quand ont dit « commencé », je parle bien évidemment du Festival « Off » car pour ce qui du « In », il faudra patienter encore un peu, que la CGT- Spectacle ait décidé de le livrer.

Revenons tout d’abord à la distinction entre ces deux mondes car elle a son importance.
D’un côté il y a le « IN » et son caractère officiel et sélectif, vitrine d’un service public de la culture typiquement français. Ici c’est le règne de la subvention qui anéantit le risque financier et favorise les expériences créatives les plus folles... Nous avons même eu droit, en 2005, à une chorégraphie de danseurs et danseuses à moitié nus se vautrant dans une mare de sang, n’hésitant pas à mettre en scène la plus grande intimité périodique de la gent féminine… Une abomination quand on sait que ce festival tire son nom de l’emplacement illustre qu’il occupe : la Cour d’Honneur du Palais des Papes !

Puis il y a le « OFF » et son foisonnement exponentiel, propice à toutes les aventures même les plus discutables et les plus mercantiles qui prennent place partout où l’on peut réunir au moins une trentaine de spectateurs et qui représentait 1.258 spectacles en 2013 (contre 15 pour le « In » stricto sensu).

Vous l’aurez compris, on ne mélange pas les torchons et les serviettes et nous retrouvons donc Olivier Py, qui confiait au journal Le Monde du 4 juillet, sa vision du conflit opposant les intermittents et finalement, le Public et les commerçants avignonnais :
"Je suis, bien sûr, bien plus que solidaire du mouvement des intermittents, je suis uni au mouvement des intermittents puisqu'il impacte toute la réalité du monde culturel. Personnellement en tant que directeur du Festival d'Avignon, je me bats pour que les spectacles aient lieu, mais ça ne changera absolument rien sur mon avis: ce combat est absolument légitime."… Il ajoutait pour les chaines d’infos en continu « d’ailleurs, je suis moi-même un intermittent… » ce qui est un pieux mensonge, mais peu importe, puisque c’est pour la bonne cause....

Source : Réseau-Identités

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21 juin 2013 5 21 /06 /juin /2013 05:52

Un ami d'Hernani , Claude Allard , luthier à Sarlat , a bien vouliu nous mettre dans le secret de son art ..
Nous l'en remercions, et davantage encore au moment de la si dévoyée 'Fête de la musiqu
e "


FBR Vendredi 21 juin 2013


Pour ceux qui s’intéressent à la facture instrumentale , voici ma dernière fabrication pour satisfaire la demande d'un client, de reproduire une harpe antique Égyptienne.
L'arc en deux parties est taillé dans un sommier de piano. Cette partie essentielle de l'instrument devant recevoir les cordes qui exerceront, une fois la harpe terminée, une tension de 850 kg.
La table d'harmonie est en Red-Cédar ( résineux originaire d'Amérique du nord) le corps harmonique, quand à lui, est en érable de montagne. les sillets 'passages de cordes' en buis et les chevilles coniques pour accorder, en acier.


Seule liberté consentie à l'élaboration de l'instrument par rapport à l'original : la pose d'une colonne qui n’existait pas d'origine. Pour une raison d'esthétique ,le client a souhaité en adapter une. j'ai donc conçu un système d'échappement de cette dernière permettant de la retirer même sous tension, sans que cela n'altère l'accord général de l'instrument. En revanche cet accessoire amovible permettra, lors de son retrait, l'obtention d'une sonorité plus proche de celle d'origine.


L'accord de l'instrument est un véritable casse tête et surtout la fabrications des cordes qui réclament des calculs particulièrement compliqués en fonction des longueurs de cordes vibrantes et des différents diamètres entre les graves les médiums et les aigus pour s'adapter aux gammes pentatoniques de l'époque;


Claude Allard

Pendant les années 43/44 le  père de C.Allard , revenu de captivité en Allemagne  créa avec Roland Douatte  le Collegium musicum de Paris .
Pendant les années 43/44 le  père de C.Allard , revenu de captivité en Allemagne  créa avec Roland Douatte  le Collegium musicum de Paris .
Pendant les années 43/44 le  père de C.Allard , revenu de captivité en Allemagne  créa avec Roland Douatte  le Collegium musicum de Paris .

Pendant les années 43/44 le père de C.Allard , revenu de captivité en Allemagne créa avec Roland Douatte le Collegium musicum de Paris .

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